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Parraine moi …

… une fontaine




 
 
 
  
 
  

 « 1001 fontaines pour demain » est une association à but non lucratif (loi 1901) qui vise à permettre à des petites communautés isolées des pays du Sud de satisfaire, par elles-mêmes, leurs besoins en eau de boisson en purifiant l'eau de surface (mare, lac, rivière) dont elles disposent.




La purification de l’eau de surface est effectuée en exposant cette eau (après une décantation) à des rayons ultra-violets (UVc) qui ont un effet bactéricide. L’ensemble du traitement est alimenté par des panneaux solaires.


 
 
 
   


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Pour parrainer une fontaine …
 
Toutes les informations auprès de
 
www.1001fontaines.com
 







 
 
 
 





L’école des arts visuels

 
Premier atelier mis en place à la création de l’association, l’école des arts visuels rassemble près de 130 jeunes. Certains y trouvent une activité extra-scolaire, d’autres en attendent une réelle formation. Ils intègrent alors un cursus de 5 ans, équivalent au diplôme de l’Université des Beaux Arts de Phnom Penh.
 
Phare Ponleu Selpak propose également une école de musique et une troupe de théâtre. Créée en 2001, avec l’aide de l’Unicef et de la World Education, cette troupe parcoure le Cambodge, depuis la capitale jusqu’aux villages les plus isolés, pour présenter des spectacles de prévention. Mêlant cirque et théâtre, ils abordent des sujets tels que le SIDA, les droits de l’homme, ou le trafic humain ou encore l’environnement. Une initiative qui permet à ces jeunes artistes de participer activement à l’évolution de leur société en construction.





CHAY LO, le co-fondateur de l’association « 1001 fontaines pour demain », reconnu comme l’un des 10 jeunes « les plus remarquables de la planète » TOYP (Ten Outstanding Young People), le 6 novembre 2007, lors du congrès mondial de la JCI à Antalya (Turquie).
 
C’est à l’initiative de la Jeune Chambre Economique de Versailles-Yvelines que son dossier a été proposé à la Jeune Chambre Economique Française qui l’a choisi, avec trois autres lauréats lors de la Convention Nationale de la JCE Française à St Etienne en juin dernier, pour le déposer au niveau mondial.
 
Concours annuel organisé depuis une trentaine d’années par la JC International, Chay Lo sera le 5ème lauréat français à être distingué.
 
La distinction accordée à Chay Lo est une reconnaissance exceptionnelle pour son parcours et ses qualités, mais qui rejaillit également sur tous ceux qui l’ont aidé, en particulier  Enfants du Mékong, 1001 Fontaines pour demain, ainsi que la Jeune Chambre Economique Versailles-Yvelines (www.jcev.org) et la Jeune Chambre Economique Française (www.jcef.asso.fr).


Depuis début 2005, au Cambodge, « 1001 fontaines pour demain » permet aux populations de petits villages isolés de consommer une eau de boisson totalement saine, limitant ainsi significativement les maladies d’origine hydrique dont elles souffrent.
 
Ce résultat est obtenu en créant, pour chacun de ces villages, sa propre capacité de production d’eau de boisson, à partir de l’eau de surface disponible (mare ou rivière). Afin de garantir sa pérennité, cette capacité est gérée, par les villageois, comme une micro entreprise, produisant de l’eau purifiée et la distribuant en bonbonnes, ces bonbonnes étant vendues au sein du village de façon à garantir la couverture des coûts de fonctionnement, de maintenance ainsi que de remplacement éventuel du matériel au bout de dix ans.
 
Chaque fontaine est gérée par une équipe de deux villageois (généralement une famille), bénéficiaires ainsi d’un revenu directement lié à la réussite de « leur entreprise »,  leur permettant de sortir de l’extrême pauvreté tout en étant au service de leur communauté.
 
Si la mise en œuvre d’un principe économique (vente de l’eau produite à un coût extrêmement bas) est gage de pérennité pour ces installations, il ne permet pas, à l’inverse, de garantir l’accessibilité à une eau de boisson saine pour l’intégralité de la population (familles trop pauvres ou non convaincues, malgré les campagnes d’éducation, de la priorité d’acheter de l’eau purifiée par rapport aux autres dépenses).
 
En marge de ces micro entreprises, l’opération « Parraine moi une fontaine » vise donc à étendre le nombre de bénéficiaires en permettant d’équiper de fontaines (gratuites) des lieux de vie des catégories les plus exposées (enfants et malades): écoles, foyers d’enfants ou centres de soins.





Une initiative soutenue par



Un exemple de bénéficiaire : l’association Phare Ponleu Selpak … « Lumière des Arts »
 
L’histoire commence en 1986 dans un camp de réfugiés de la frontière thaïlandaise, alors que le Cambodge est encore en guerre civile. Cette année là, une école de dessin ouvre ses portes pour les enfants du camp, parmi lesquels se trouvent les futurs fondateurs de Phare Ponleu Selpak. En 1994, de retour à Battambang, ils décident rapidement, avec l’aide de leur professeur, de monter une association dont le but sera d’aider à la reconstruction du pays par des actions sociales et éducatives, et la reconnaissance de la culture et des arts khmers.



L’accès à l’éducation

 
La scolarisation est encore difficile d’accès au Cambodge : par manque de structure, mais surtout à cause des frais de scolarité élevés. Certains professeurs, peu payés (15 $ à 25 $/mois), demandent même aux élèves une participation financière pour leur salaire, principale cause de l’arrêt de la scolarisation au collège puis lycée. Afin de permettre l’accès à l’école pour les villages alentours, Phare Ponleu Selpak, en accord avec le ministère de l’éducation, a créé une école publique en 2003 sur le terrain de l’association. Elle soustrait ainsi les familles aux contraintes financières, et encourage à la scolarisation. Aujourd’hui, l’enseignement dispensé va du primaire au lycée, et les trois écoles rassemblent quotidiennement près de 1 000 jeunes.


L’école du Cirque

 
Dernière créée, elle fait aujourd’hui la renommée de l’association tant au Cambodge qu’à l’international. L’école de cirque a vu le jour en 1998. En effet, l’école de dessin ne suffisait pas à canaliser les énergies des jeunes les plus instables. Dans un contexte de pauvreté, ceux-là sont souvent abandonnés ou livrés à la rue, et vivent en conflit avec la loi et leur environnement social.
 
Le cirque offre à ces jeunes un espace sécurisé où ils peuvent continuer de prendre des risques et dépasser leurs limites : un engagement physique et exigent qui ouvre les portes du travail collectif. Petit à petit, ils réapprennent la confiance, et la solidarité de groupe.
 
Aujourd’hui 130 jeunes s’entraînent sous le chapiteau, et trois générations d’élèves sont capables de se produire à titre professionnel, lors de spectacles donnés au Cambodge. Depuis trois ans, ces troupes professionnelles se produisent même en Europe, où elles rencontrent un franc succès.




TéléchargerCommuniqué de presse TOYP - Tchay Lo
Taille : 962 ko - Dernières modifications : 01/06/2008
 

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